Franchise absolue
Les jours de franchise ne sont jamais indemnisés. Une franchise absolue de 30 jours laisse les 30 premiers jours à la charge de l’assuré.
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Le même nombre de jours peut produire une indemnisation très différente selon la mécanique contractuelle.
Réponse rapide
Avec une franchise absolue, les premiers jours restent définitivement non indemnisés. Avec une franchise relative, le dépassement du seuil peut déclencher un paiement rétroactif selon la définition du contrat. La terminologie n’étant pas toujours uniforme, la notice doit être vérifiée.
Les jours de franchise ne sont jamais indemnisés. Une franchise absolue de 30 jours laisse les 30 premiers jours à la charge de l’assuré.
Lorsque l’arrêt dépasse la durée prévue, l’indemnisation peut être recalculée depuis le premier jour ou selon une autre règle définie au contrat.
Hypothèse pédagogique : franchise de 30 jours et indemnité de 100 € par jour. Le fonctionnement réel doit être vérifié dans chaque contrat.
| Durée de l’arrêt | Franchise absolue 30 jours | Franchise relative 30 jours, rétroactive au 1er jour |
|---|---|---|
| 10 jours | 0 € | 0 € |
| 30 jours | 0 € | 0 € si le seuil doit être dépassé |
| 40 jours | 10 jours × 100 € = 1 000 € | 40 jours × 100 € = 4 000 € |
| 60 jours | 30 jours × 100 € = 3 000 € | 60 jours × 100 € = 6 000 € |
Certains documents utilisent « relative », « rétroactive » ou « continue » avec des règles différentes. Le seuil peut devoir être dépassé, l’indemnisation peut commencer au premier jour ou après une autre période, et certaines causes peuvent avoir leur propre franchise.
Un contrat peut prévoir plusieurs franchises : 30 jours en maladie, 3 jours en accident et une franchise réduite ou inexistante en hospitalisation. La qualité du dispositif dépend de la fréquence des risques, de la profession et du niveau de trésorerie.
Une franchise courte en accident n’efface pas nécessairement une franchise longue pour une maladie. Il faut comparer les trois lignes séparément.
Le contrat précise si une rechute est rattachée au premier sinistre pendant un délai donné. Lorsque la rechute est reconnue comme la suite du même arrêt, une nouvelle franchise peut ne pas s’appliquer. Dans d’autres situations, le décompte repart à zéro.
Cette clause est importante pour les pathologies évolutives, les reprises à temps partiel thérapeutique ou les arrêts répétés.
Une franchise relative peut être très protectrice sur les arrêts longs, mais elle n’apporte rien si l’arrêt reste inférieur au seuil. Une franchise absolue courte peut être plus lisible. Le meilleur choix dépend du profil, pas d’un classement général.
Demandez un exemple écrit pour un arrêt de 20, 40 et 90 jours, en maladie puis en accident. C’est souvent le moyen le plus rapide de comprendre la mécanique réelle du contrat.
Réduire la franchise augmente généralement la cotisation, car l’assureur intervient sur davantage d’arrêts. Une franchise relative peut aussi être plus coûteuse qu’une franchise absolue de même durée, puisque le dépassement du seuil peut entraîner un paiement rétroactif.
Le bon arbitrage consiste à comparer le surcoût annuel avec le montant que l’assuré peut réellement financer seul. Payer beaucoup plus pour couvrir les dix premiers jours n’est pas toujours rationnel si une épargne de précaution existe. À l’inverse, choisir 90 jours sans disposer de trois mois de trésorerie peut mettre le foyer et l’entreprise en difficulté.
La fin d’un arrêt complet ne signifie pas toujours la fin du besoin. Certains contrats prévoient une prestation en cas de reprise partielle ou thérapeutique, avec leurs propres durées et conditions. La franchise initiale, la rechute et la coordination avec cette reprise doivent être lues ensemble.
Non. Elle peut être avantageuse pour un arrêt dépassant le seuil, mais elle ne verse rien si l’arrêt reste plus court. Son prix et sa définition doivent être comparés.
Souvent, mais la notice doit préciser le mode de décompte et le point de départ.
Certains contrats la réduisent ou la suppriment, d’autres non. La définition de l’hospitalisation doit aussi être vérifiée.
Cela dépend de la durée entre les arrêts et de la clause de rechute du contrat.
Une modification peut être possible, parfois avec une nouvelle sélection médicale ou une prise d’effet différée.
Nous reprenons votre statut, votre régime obligatoire, vos revenus, vos charges et les clauses de votre contrat avant de proposer un comparatif.
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